La lettre d'excuse d'Olcott.


Le Colonel Olcott vit sa santé affaiblie pendant son dernier voyage des Etats-Unis aux Indes. Madame Marie Russak, une riche veuve américaine, membre de la Société Théosophique, le prit en charge et voyagea avec lui. Ardente disciple de Mme Besant en ce qui concerne la défense des droits des femmes, elle ne partageait pas les vues que le vieil officier sudiste avait conservé de son passage aux armées en ce qui concerne la prostitution. Pendant le voyage, elle arriva à l'influencer pour ramener la paix dans la Société Théosophique.

Sachant que sa vie touchait à sa fin et que Leadbeater ne serait pas élu comme son successeur, Olcott fut réceptif aux recommandations de Mme Russak et fut prêt à la réconciliation. Il écrivit plusieurs lettres dans lquelles il reconnut avoir été trop dûr avec Leadbeater et assura Annie besant qu'elle ne s'était pas "illusionnée" en ce qui concerne leurs expériences occultes communes.

Il dicta à Mme Russak une lettre d'excuse, le suppliant aussi de renoncer à donner aux jeunes garçons des conseils en matière de sexualité parce que "ces choses offensent les standards des idées de la majorité des membres de la Société".

Leadbeater, plus tard, promit de ne plus jamais aborder ces sujets dans son travail pour la Société Théosophique et tint cette promesse jusqu'à la fin de ses jours.

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