Qu'il acquiert d'abord la technique du laboratoire et du manuel, puisqu'il leur abandonne quelque temps. Qu'il médite de préférence au milieu des beautés de la nature en nous demandant de le guider et de I'aider. S'il est sincère, la connaissance viendra certainement à lui.

Puis vient la voie du cérémonial où les idées divines, les mantrams et I'action juste sont réunis de manière analogue à celle qu'utilisent ]es anges pour leur travail.

Si toutes les églises et tous les prêtres qui cherchent cette voie, nous ouvrent leur esprit et collaborent avec nous, nous pourrons mieux prendre part à leurs activités bienfaisantes. Des membres des Iégions angéliques planent au-dessus des chefs de toutes les congrégations, ils se tiennent au côté de chaque prêtre et pourtant ils se sentent souvent exdus par les barrières élevées par I'esprit humain.

Que les prêtres et les fidéles aussi ouvrent leur esprit pour reconnaître notre présence au milieu d'eux et invoquent notre aide; vite, très vite quelques-uns commenceront à entendre le battement de nos ailes et à avoir une plus grande capacité de travail et, plus tard, à se sentir p]us heureux.

Comme Celui qui est venu, nous apportons un message de bonheur - nous, expression de la félicité divine pour qui la douleur n'existe pas, ni la peine, ni la séparation, ni la mort, ni le mal, mais seulement la joie, la lumière et une puissance de plus en plus grande, car nous apprenons toujours davantage à exprimer cette Volonté Divine dont nous sommes issus.

Pour nous, la corne d'abondance de la vie est toujours remplie jusqu'au bord et nous aimerions en faire bénéficier I'humanité. Un bonheur qui ne s'évanouit jamais, mais au contraire grandit jusqu'à I'extase suprême, sera son lot. Prêchez alors, vous, ministres de Dieu, I'Evangile du Bonheur en Son nom et en notre nom. Nous serons présents dans vos églises, vos mosquées et vos temples si vous nous ouvrez vos coeurs et votre esprit si bien clos, malgré les enseignements antiques.

Le guérisseur lui aussi pourrait invoquer notre aide, car on nous appelle auprès des malades, nous qui ne connaissons pas la douleur. Des guérisons miraculeuses pourraient avoir lieu si on nous acceptait librement.

12