Eucharistie Liturgie L' E.C.L. |
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LE TROISIEME DIMANCHE AVANT LE CAREME OU SEPTUAGESIME EPITRE L'Epître de ce jour est tirée du septième chapitre du Livre de la Sagesse de Salomon, commençant au verset vingt-deux. LA SAGESSE, qui est le moteur de toute chose, m'a enseigné; car il y a en Elle, un esprit intelligent, saint, unique, multiple, subtil, mobile, pénétrant, sans tâche, clair, impassible, aimant le bien, acéré, qui ne peut être pris en défaut, bienfaisant, ami des hommes, ferme, sûr, sans souci, tout puissant, surveillant tout, pénétrant tous les esprits: les intelligents, les purs, les plus subtils. Car la Sagesse est mobile, plus que tout mouvement. Elle traverse et pénètre tout, à cause de sa pureté. En effet, elle est le souffle de la puissance de Dieu, une émanation de la gloire du Tout-Puissant; ainsi rien de souillé ne peut la pénétrer. Elle est l'éclat de la lumière éternelle, le miroir immaculé de la puissance de Dieu et l'image de Sa bonté. Bien qu'étant seule, elle peut toute chose; restant pareille à elle-même; elle renouvelle toute chose; et en tout temps, elle entre dans les hommes et en fait des amis de Dieu et des prophètes. Car Dieu aime celui qui réside dans la Sagesse. Car elle est plus belle que le soleil, et supérieure à tous les ordres d'étoiles. Comparée à la lumière, elle l'emporte sur elle. Qui aime la Sagesse, aime la vie; et ceux qui la cherchent de bonne heure seront remplis de joie. Celui qui s'attachera à elle, héritera de la gloire. Ceux qui la servent, seront les ministres du Très-Haut; et ceux qui l'aiment seront aimés du Seigneur. Ici finit l'Epître.
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