| V | Communion du célébrant | 113 |
De la Communion à la bénédiction
Le prêtre dit alors silencieusement la prière: Vous, qui....... Ayant fait la génuflexion, le célébrant se relève et communie. Il peut soit mettre lune sur lautre les deux portions dHostie (restées sur la patène) soit les briser toutes deux par moitié et en faire ainsi quatre morceaux. (Cette dernière façon est meilleure car quatre petits morceaux sont plus faciles à consommer que deux grands, mais aussi parce que lors dune Grand Messe deux des morceaux peuvent être administrés au diacre et au sous-diacre.) De la main gauche il soulève la patène et ensuite de la droite il saisit les morceaux dHostie et se signe de la croix avec eux en disant silencieusement: Le Corps de Notre Seigneur Christ me garde pour la vie éternelle. Il veillera à tenir la patène sous les portions dHostie en faisant le signe de croix et à ne pas dépasser beaucoup les bords de la patène. Ces précautions sont prises pour récupérer des particules qui tomberaient de lHostie. Le célébrant reçoit avec respect lHostie, en sinclinant par-dessus lautel, mais sans le toucher. En consommant lHostie les mains sont jointes après avoir posé la patène sur le corporal. Aussitôt après que lHostie a été consommée, il sagenouille sur le genou droit, ou sur les deux genoux et reste quelques moments en méditation.
Sétant relevé, il découvre le calice, lélève en le prenant par la protubérance de la main droite tandis quil le stabilise de la gauche. (Fig. 24, Page 107) Il se signe de la croix avec lui, en disant silencieusement: Le sang de Notre Seigneur Christ me garde pour la vie éternelle. Portant le calice à ses lèvres il boit tout le vin en veillant à recueillir la petite portion qui y flotte. Pour empêcher la portion dadhérer à la paroi du calice au moment de boire le vin, un léger mouvement peut être donné au calice. Le vin sera consommé en un ou deux coups, touchant les lèvres le moins possible. Le célébrant ne penchera pas la tête en arrière plus que nécessaire. Remettant le calice sur le corporal, il le couvre avec la pale, il joint les mains et sagenouille sur un ou deux genoux, rendant grâce silencieusement à Dieu pour Son don merveilleux. Après un instant de méditation il se relève. Cest alors quil est habituel pour le célébrant de prendre dans le tabernacle le ciboire contenant les Hosties de réserve, si il nen a pas été prévues en suffisance pour être consacrées pendant lEucharistie pour la communion des assistants.
Pour la réception de la communion il est nécessaire que