166 Le servant à la Messe IX

Avant-propos

      Un servant quand il monte ou descend les marches de l’autel se sert des marches de côté, non celles de devant. Il n’ira jamais sur l’estrade même excepté quand cela lui est effectivement demandé à un endroit du rituel.

      Un servant ne traverse jamais les marches de l’autel, mais les contourne au niveau du sol du sanctuaire, autrement dit in plano.

      Étant debout ou agenouillé, ses mains, si inoccupées, seront jointes dans l’attitude de la prière.

      Sauf prescription différente, un servant s’assied, se tient debout ou s’agenouille avec l’assistance, comme indiqué dans la liturgie.

      Lors des génuflexions, il évitera que ces actes soient précipités et manquant de dignité. La tête sera dressée, le genou droit touchera vraiment le sol, tandis que momentanément le corps fera face carrément à l’autel, et les mains seront jointes sauf si elle tiennent un objet.

      On ne fera pas de génuflexion immédiatement avant ou après un agenouillement en face de l’autel. (L’agenouillement étant une forme prolongée de génuflexion.)

      S’il n’y a pas de chœur et que la congrégation est restreinte le servant ou les servants feront les réponses d’une voix forte.

      Les servants feront un maximum pour agir en groupe avec les autres, et pas comme des individus isolés; pour savoir toujours ce qui vient ensuite; pour s’abstenir de mouvements en retard ou inutiles; pour faire les rectificatifs nécessaires qui interviennent dans le rite. (Davantage de calme, ne pas faire d’erreur du tout.

      Les symboles utilisés dans les diagrammes montrant les positions du célébrants , les servants, etc., en ce chapitre (ainsi qu’au CHAPITRE VII traitant de la Grand’messe) sont expliqués dans le tableau 16 à la Page 85. On se réfèrera aussi aux Pages 82-84 pour certaines remarques ou variantes dans le service de la Messe.