XI Bénédiction – Directives 201

suffisamment pour recevoir la croix d’autel, un vase ou deux de fleurs et l’ostensoir en même temps. La règle générale est que la croix soit enlevée avant que l’ostensoir soit intronisé. Mais si l’ostensoir peut être placée au sommet du tabernacle, de telle sorte que la croix soit dissimulée, il n’y a pas besoin de l’enlever. (Dans certaines églises la disposition est telle que pour enlever la croix d’autel et placer l’ostensoir sur son trône, il faut un escabeau. Un petit marchepied avec échelons, autosuffisant et soigné, pour cette destination peut être pris dans la sacristie ou, s’il peut être caché, dans le sanctuaire. Un servant sera désigné pour l’apporter au bon moment et l’emporter quand il n’est plus nécessaire.)

      Deux corporaux de lin sont nécessaire, l’un pour être étendu sur l’autel devant le tabernacle, l’autre pour être posé à l’endroit l’ostensoir sera dressé lors l’Exposition. La bourse, dans laquelle les corporaux sont portés à l’autel, est mise du côté évangile à plat sur l’autel. Un voile huméral, soigneusement plié, est étendu sur la crédence. La sonnette (ou gong ou carillon) sera dans le sanctuaire à portée de main du servant agenouillé qui est chargé de l’agiter. Si les marches conduisant à l’autel sont sans tapis, un coussin pour l’officiant (et les aides) sera placé au centre de la marche inférieure de l’autel. La navette peut soit être posée près de l’endroit où sera agenouillé le premier aide, soit donnée immédiatement après l’invocation.

      Au moins douze cierges doivent brûler sur l’autel, six d’entre eux étant évidemment les cierges réglementaires de l’autel, mais ils peuvent être aussi nombreux que l’église peut se le permettre, spécialement au Grandes Fêtes. (Si la Bénédiction est célébrée avec un ciboire voilé et que le célébrant est seulement vêtu en surplis et en étole, le nombre de cierges peut être de six.) Le cierge épiscopal n’est pas utilisé même quand c’est un évêque qui célèbre.

      Si la Bénédiction est célébrée seule sans être précédée par un service ou un discours, les cierges de l’autel et de la procession sont allumés, le(s) encensoir(s) préparé(s), et la procession se rend au sanctuaire comme normalement.

      Si, comme ce peut être le cas, le service est précédé d’un autre ou d’une allocution, les deux services sont habituellement séparés par le chant d’une hymne. Pendant l’hymne des cierges additionnels non allumés le sont par un ou deux servants, la quête est faite, le(s) thuriféraire) s’en vont à la sacristie pour préparer l’encensoir, et, s’il y a une procession