| 328 | Consécration d'un évêque | XX |
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cérémonie. Il n'est pas nécessaire qu'il ait été ordonné à la prêtrise, mais il est préférable qu'il ait été ordonné au moins au sous-diaconat. En plus des porte-crosses, qui portent des vimpas, bien entendu, celui qui tiendra le Livre des Évangiles sur les épaules de l'évêque-élu portera aussi une vimpa. Il est nécessaire qu'au moins deux répétitions aient lieu pendant les jours qui précèdent immédiatement la consécration, afin que tous ceux qui y participent, y compris l'organiste, sachent exactement ce qu'ils doivent faire. La consécration est longue et compliquée et seule des répétitions en permettent le déroulement convenable. Si la chose est possible, des livrets contenant le service dans son entièreté seront imprimés à l'usage du clergé et des fidèles, et des rubriques spéciales en rouge seront insérées (à la main) dans la copie du clergé qui assiste et des servants, indiquant toutes les fonctions qui doivent être exécutées. Le Protocole d'Élection et le Mandat de Consécration (nommé simplement le Protocole pour plus de facilité) est en général lu par l'un des membres du clergé, un prêtre de préférence. Il peut aussi être lu par le Chancelier d'un diocèse ou le Vicaire Général. Le protocole est placé soit sur son siège dans le sanctuaire avant le service, ou porté au sanctuaire avec lui en procession. On devrait se préparer à lire le Protocole sans hésitation et d'une voix claire afin que tous puissent entendre. L'ordre de la procession de la sacristie au sanctuaire est le suivant:
Le thuriféraire et le porte navette |