V Prière de la Consécration 107

l’Hostie et La place respectueusement sur la corporal et fait une lente génuflexion pendant que trois fois la sonnette tinte et que l’encensoir est balancé. (Si le servant a été instruit de sonner à intervalles égaux et pendant le même temps, le prêtre a la possibilité de faire ses deux génuflexions et l’élévation à rythme égal avec le tintement de la sonnette, et ainsi, grandement améliorer la cérémonie.)

      Il est d’un usage immémorial dans l’Église que depuis le moment des ablutions jusqu’à la fin de l’Eucharistie, le pouce et l’index des deux mains soient joints (Fig. 10, Page 50 et Fig. 12, Page 51) sauf quand le célébrant touche l’Hostie consacrée. C’est un acte de respect dans tout ce qui relève de la manipulation de l’Hostie consacrée, et est basé sur l’intention que ces doigts qui ont tenu l’Hostie n’entrent en contact avec rien d’autre. C’est pourquoi, dans toutes les actions manuelles ou autres ultérieures jusqu’aux ablutions l’index et le pouce de chaque main ne cessent d’être joints (excepté en manipulant l’Hostie) que ce soit en tournant les pages du missel, en élevant le calice ou en se tournant vers l’assistance. (Voir Page 50) La stricte observation de cette règle au moment de l’élévation du calice est laissée à la discrétion du prêtre.

      Le prêtre se relève, découvre le calice (en prenant la pale entre l’index et le majeur) et met la pale sur le voile plié, ou sur le côté du corporal. Étant redressé, il dit: De même après qu’il eut soupé........Le calice est alors saisi des deux mains, la droite le tenant par la protubérance, et la gauche le stabilisant par en dessous. Le pouce et l’index joints sont devant la tige au dessus de la protubérance tandis que le majeur est derrière et en dessous de la protubérance. Le petit doigt aussi bien être derrière que devant la tige, à la meilleure convenance. (Fig. 24) (Le calice est tenu de la même façon avec la main gauche lors de la petite élévation, et la même méthode appliquée pour tenir le ciboire pour donner la communion.) Ainsi le calice peut être tenu fermement sans séparer le pouce et l’index.