108 Prière de la Consécration V

      Il est nécessaire d’exécuter l’élévation du calice de manière à éviter le danger de renverser du vin. Si le calice ne peut pas être élevé sans risque de la manière décrite, le célébrant peut saisir le calice d’autre façon, mais il doit s’assurer qu’aucune particule de l’Hostie n’adhère à ses doigt, s’il agit ainsi. (Cette coutume de maintenir joints le pouce et l’index de chaque main est vivement recommandée, mais n’est pas une obligation rigide dans le Rite Catholique Libéral. Le plus grand soin, le respect et la propreté dans la manipulation du Saint Sacrement sont imposés. Au cours des instructions qui sont données dans ce livre, par contre, on suppose que le pouce et l’index de chaque main sont tenus joints depuis la Consécration jusqu’aux ablutions.)

      Le calice est tenu quelques pouces au dessus du corporal quand le célébrant dit: prenant aussi ce précieux calice dans Ses mains saintes et vénérables.........mais il le repose sur le corporal quand il commence à dire: de nouveau Vous rendant grâces.........Quand il dit: Il le bénit........le prêtre trace de la main droite un signe de croix au dessus du calice tout en le stabilisant en plaçant sa main gauche sous sa base. Il continue: et le donna à Ses disciples en disant.........Il soulève le calice à nouveau (Fig. 24), en s’inclinant un peu au dessus, et dit: Prenez et buvez-en tous, car........Il dit distinctement, mais à voix basse , et avec l’intention de consacrer: CECI EST MON SANG. Ces paroles aussi seront dite avec respect et plus lentement. En disant: Toutes les fois que vous ferez ces choses, faites-les en mémoire de Moi, il repose le calice au centre du corporal juste derrière l’Hostie consacrée. Il se redresse, joint les mains (Fig. 10, Page 50), fait une lente génuflexion en suivant le rythme de la sonnette qui est agitée trois fois. Le thuriféraire balance l’encensoir trois fois. Le prêtre se relève, soulève le calice des deux mains (Fig. 24) et l’élève avec précaution à hauteur de sa tête juste au dessus du corporal. Il tiendra ses yeux fixés sur le calice. La sonnette tinte trois fois et l’encensoir est balancé de même. Il replace le calice sur le corporal, soulève la pale entre l’index et le majeur de la main droite, en couvre le calice, et s’agenouille sur les deux genoux pendant que tinte la sonnette et s’élève l’encens.

      Durant la consécration du Pain et du Vin il n’y a pas de meilleur moyen pour le célébrant d’entrer en exaltation de cet instant et de mettre dans sa voix une vraie révérence, que de se remémorer la première Eucharistie quand Notre Seigneur rompit le pain et but le vin avec Ses disciples la soir qui précéda Sa