118 Bénédiction – Procession de sortie V

     Il fait à nouveau face à l’assistance, debout au centre avec la main droite levée pour bénir (Fig. 13, Page 52), la gauche tenue légèrement sur le cœur. Alors il prononce la Bénédiction: Que la paix de Dieu........avec vous pour toujours, traçant le signe de la croix avec sa main droite ouverte sur l’assistance aux mots: le Fils. Si l’Évêque Régionaire l’autorise, il peut après que l’assistance a répondu: Amen, continuer par la Seconde Bénédiction, traçant le signe de croix aux mots: Son Étoile. Quand l’assistance a répondu: Amen à la Bénédiction finale, le prêtre joint les mains et refait face à l’autel en pivotant du côté évangile, complétant ainsi le cercle. C’est la seconde fois pendant le Service Eucharistique qu’un tour complet est effectué.

     Ayant refermé le missel, il descend les marches frontales et, debout sur le sol du sanctuaire devant la marche inférieure, il se tourne vers l’autel. Il fait une génuflexion (si le Saint Sacrement est présent dans le tabernacle, sinon il s’incline), il se recoiffe de la barrette et retourne à la sacristie, habituellement par le chemin le plus court, précédé par le clergé et les servants qui étaient entrés avec lui. Quand le célébrant fait la génuflexion devant l’autel, tous dans le sanctuaire le font avec lui, sauf le porte-croix (s’il y en a un) et ses portes chandelier accompagnateurs.

     Si le célébrant était entré en chape (ce qui n’est pas fréquent pour une messe basse) il se rend à la sedilia, enlève chasuble et manipule, revêt la chape, revient au centre devant la marche inférieure de l’autel, fait une génuflexion, se coiffe de la barrette et retourne à la sacristie.

     Pour la commodité, le célébrant encore revêtu de l’aube, ou quelqu’un du degré au moins de sous-diacre revêtu du surplis, peut revenir au sanctuaire et enlever le calice, etc., et la clé du tabernacle (et le missel, qui peut être mis sur la bourse) avant que servant n’éteigne les cierges. Sinon ils seront enlevés aussitôt que possible.

     C’est une habitude convenable respectueuse dans certaines églises que le servant, qui doit étendre les cierges, de revenir rapidement dans le sanctuaire dès que le célébrant a atteint la sacristie, et que les assistants demeurent à leurs places, à genoux ou assis, jusqu’à l’extinction du dernier cierge. Cette pratique est recommandée.