| 150 | Sursum Corda - Sanctus | VII |
de la marche inférieure, lautre à langle côté épître de la marche inférieure. Aucune règle ne peut être fixée pour ces positions, qui peuvent être adaptées à la disposition du sanctuaire local. On veillera au préalable à assigner sa position exacte à chacun des porteurs de chandelier de telle façon que les plus grand se trouvent au milieu et les plus petits aux extrémités, ou vice versa. Les chandeliers peuvent être de tailles différentes, mais il est important du point de vue esthétique que ceux de même taille soit disposés symétriquement et graduellement, les plus grands portant les plus longs chandeliers et plus petits portant les plus courts. Au signal du M.C. ou dun servant plus âgé, le thuriféraire et les porteurs de chandelier sagenouillent à leurs positions assignées, les chandeliers étant déposés sur le sol devant leurs porteurs. (Diag. 58)
Dès que le célébrant a chanté: élevons nos cœurs, et sest retourné vers lautel, le diacre et le sous-diacre se tourne vers le centre et descendent derrière le célébrant, chacun sur sa propre marche. Les deux se tiennent debout au centre lun derrière lautre et en faisant face à lautel.(Diag. 59) Ils restent à cet endroit jusqu'après la préface et retournent ensuite à leur place habituelle dans le sanctuaire. (Diag. 58) Pendant le chant du Sanctus les porteurs élèvent leurs chandeliers devant eux environ à hauteur de la tête en veillant à les tenir bien droits. La tige du chandelier est saisie de la main droite et la base de la main gauche. Il faut beaucoup de pratique avant quun servant moyen puisse tenir stable son chandelier, verticalement et juste à la hauteur pour que la ligne des flammes soit symétrique. Les chandeliers sont élevés du premier Sanctus jusquà la fin: Dieu Tout-Puissant. A ce moment ils sont abaissés lentement et remis sur le sol.
A chaque mot: Sanctus, le(s) thuriféraire(s) qui reste(nt) aussi à genou, balancent lencensoir trois courtes fois en direction de la croix dautel. En même temps la sonnette retentit trois fois.
Au début du paragraphe: Cest pourquoi, ô Seigneur Saint