X Vêpres Solennelles 193

      Vers la fin de l’hymne l’officiant et ses aides (sans barrettes) se rendent à l’autel et font la génuflexion au milieu devant la marche inférieure. Dès que les premiers mots du Te Deum ou du Magnificat ont été chantés par l’officiant, ils montent sur l’estrade. L’officiant se tourne vers l’extrémité épître au moment où le thuriféraire vient vers lui. Le premier aide prend la navette , le second aide soulève le bord droit de la chape, et de l’encens est mis dans l’encensoir et bénit par l’officiant de la manière habituelle. S’il y a deux thuriféraires, le second vient le premier vers l’officiant, et quand l’encens a été mis dans son encensoir et bénit, il va se placer debout au milieu au niveau du sol, face à l’autel. Le premier thuriféraire vient ensuite vers l’officiant. Quand l’encens a été bénit, le premier aide prend l’encensoir, qui a été refermé par le thuriféraire, et le passe à l’officiant. Le thuriféraire retourne au niveau du sol à l’extrémité épître. Les aides, de chaque côté de l’officiant, écartent les pans de la chape pendant l’encensement de l’autel.

      Le second thuriféraire, s’il y en a un, commence à balancer son encensoir à droite et à gauche en de larges oscillations dès que l’officiant débute l’encensement de l’autel, et continue jusqu’à la fin du Te Deum ou du Magnificat. Le premier thuriféraire le rejoint après l’encensement de l’assistance, à condition que le chant ne soit pas encore terminé. Il prend place derrière le second thuriféraire, balançant son encensoir au même rythme que lui mais le balançant à gauche quand le second le balance à droite et inversement. Quand le chant est terminé ils font la génuflexion ensemble côte à côte au milieu, vont pendre leurs encensoirs et retourne à leurs sièges.

      Deux servants, portant chacun un cierge, peuvent se tenir debout au niveau du sol, un à chaque extrémité de la marche inférieure de l’autel face à l’autel, pendant le Te Deum ou le Magnificat. S’il y a des servants supplémentaires disponibles, on peut accroître le nombre de porteurs de cierges. Ils seront groupés symétriquement de chaque côté du sanctuaire, en prenant soin de voir que les servants de taille quasi identique occupent des positions symétriques. A la fin du chant ils font la génuflexion avec les thuriféraires, emportent leurs cierges, et retourne à leurs sièges.

      A la fin de l’encensement de l’autel, les aides lâchent les extrémités de la chape, le premier aide prend l’encensoir et descend au niveau du sol du sanctuaire à l’extrémité épître. Le second aide descend aussi, par le centre jusqu’à la marche inférieure et de là en la suivant jusqu’à l’extrémité épître.