46 Agenouillement – Prosternation IV

le célébrant sera un peu prolongée.

(6) Agenouillement

      On s’agenouille toujours à partir d’une station debout. Si on est assis, on se lève d’abord et puis on s’agenouille; ne pas se laisser glisser de la posture assise à la posture à genoux. En s’agenouillant on fléchit le genou droit et immédiatement ensuite on porte le genou gauche à côté du droit.

      Les circonstances dans lesquelles le célébrant et ses ministres et autres aides s’agenouillent pendant certains services sont exposées plus loin dans la description de ces services et ne nécessitent pas d’être détaillées ici.

      Sauf exceptions formulées dans ce manuel, les servants, le chœur et le clergé non officiant suivent les rubriques figurant dans la Liturgie destinée aux assistants en ce qui concerne les postures debout, assise ou à genoux.

(7) Prosternations

      En se prosternant, le candidat à l’ordination est étendu sur le sol du sanctuaire, la face vers le bas ou un peu tournée sur le côté, la tête en direction de l’autel, avec les bras coudés et les mains sous le front. Cette position est prise par les ordinands pendant le chant de la Litanie dans l’ordination de sous-diacre, diacre et prêtre, et dans la consécration d’un évêque. Un coussin est fourni pour être mis sous les coudes et la tête.

      La manière de se prosterner est la suivante: Le candidat se lève et s’avance jusqu’à une distance d’environ un mètre cinquante du coussin, s’agenouille sur les deux genoux, se penche en avant, place ses mains sur le sol et se baisse jusqu’à être à plat sur la carpette, la poitrine en bas, avec le front reposant sur les bras croisés qui à leur tour reposent sur le coussin.

      Pour se relever de la position prosternée, les mains sont à nouveau posées sur le sol et les épaules sont soulevées jusqu’à ce que le candidat soit sur ses mains et ses genoux; il redresse son dos jusqu’à se trouver à genoux, et il se lève.

      Pour un mouvement élégant les épaules seront abaissées après les hanches, et relevées avant elles. (Il n’est pas aisé de se prosterner élégamment, et dans la répétition qui précède une