IV Porteurs de cierges – Chapelain d’Evêque 59

de tenir la croix au-dessus de sa tête, de la porter strictement la face en avant et légèrement inclinée dans cette direction. Le porte-croix (et ses porteurs de cierges) ne s’agenouillent jamais pendant le transport de la croix. Donc en pénétrant ou en quittant le sanctuaire, il incline seulement légèrement vers l’autel, même si le Saint Sacrement peut être présent dans le tabernacle. Il est habituel de pendant le service de dresser la croix du côté épître, tenue par une attache ou autre dispositif, de telle manière que elle soit tournée d’Est en Ouest. La disposition dans l’église peut rendre cette position de la croix impraticable, mais elle doit toujours être visible par la congrégation.

(15) Porteurs de cierges

      Autant que possible, les porteurs de cierges en procession devront aller par paires et non séparément, mais en plus être à peu près de la même taille. la vue est meilleure si on adopte un port symétrique des chandeliers. Donc dans la paire de servant le porteur de droite tiendra de la main gauche la base de son chandelier et empoignera le chandelier à mi hauteur de la main droite. Son partenaire tiendra son chandelier de façon similaire, mais avec les mains inverses.

(16) Chapelains de l’Evêque

      L’évêque est normalement accompagné d’un ou deux chapelains ou accompagnateurs personnels, qui peuvent être des servants mais de préférence de l’Ordre de sous-diacre ou supérieur. S’il n’y a qu’un chapelain, il sera considéré comme étant le porte-crosse, quoiqu’il aidera pour la mitre. S’il sont deux, le second est le porteur de mitre, qui aidera l’évêque selon la nécessité pour son livre, spécialement aux ordinations ou aux confirmations. Il peut y avoir un troisième chapelain pour servir de porteur de livre.

      Le porte-crosse doit porter une vimpa, le porteur de mitre peut en porter une. La vimpa est portée par dessus l’étole . Les chapelains ne portent pas de chapes. Le porte-crosse couvrira ses mains avec les extrémités de la vimpa avant de saisir la crosse. La raison pratique en est de prévenir la hampe de l’oxydation à cause de la transpiration. La mitre peut être manipulée de même avec la wimpa.

      La crosse est portée dans la procession avec sa tête au dessus de celle du chapelain, et sa volute tournée vers l’avant, dans la direction de la marche du porteur. (Planche V, Fig. 3)