XI Bénédiction – Directives 205

servant (ou le célébrant), et se rend au milieu, pour s’agenouiller soit un peu à l’arrière du célébrant, soit au point central du demi-cercle formé par les porteurs de cierges, selon la disposition des lieux. (S’il y a deux thuriféraires, ils s’agenouillent côte à côte.)

      Quand le thuriféraire se relève pour prendre l’encensoir, les porteurs de cierge supplémentaires se lèvent, prennent leurs cierges et vont à leurs places assignées (sauf s’il y a eu une procession et qu’ils sont déjà en place). Ils s’agenouillent en prenant pour guide le thuriféraire, et posent leurs cierges sur le sol en face d’eux. (Fig. 100)

      A la fin du Tantum Ergo, le servant place le voile huméral sur les épaules du célébrant qui se relève alors et chante les Versets, les Réponses étant faites par les assistants. Ensuite il entonne la prière: O Dieu, qui dans le merveilleux Sacrement....après laquelle il monte sur l’estrade et, en faisant face à l’Hostie, dit (ou peut entonner): Que l’hommage incessant....Il est une pratique avenante dans certaines églises de baisser les lumières au moment où le célébrant monte à l’autel, de telle façon que beaucoup si pas toute l’illumination provienne des cierges dans le sanctuaire.

      L’ostensoir est ensuite enlevé de son trône, posé sur le corporal, et mis face au tabernacle. Couvrant ses mains avec les extrémités du voile huméral, le célébrant prend l’ostensoir, saisissant le renflement de la tige avec la main droite et soutenant la base avec la gauche. Entre-temps, aussi silencieusement que possible, le thuriféraire rajoute de l’encens dans l’encensoir, le ferme, et le lève pour l’encensement. Le servant placé près de la sonnette ou du gong se tiendra prêt. Les porteurs de cierge saisissent leur chandeliers et les portent devant eux. Au moment où le célébrant prend l’ostensoir, le servant prévu pour la sonnette l’agite une fois, ou donne une note faible du gong, comme avertissement à l’assistance que l’acte de Bénédiction va avoir lieu. Cela sert aussi de signal aux porteurs de cierges d’élever leurs cierges au dessus de leurs têtes, exactement comme c’est fait pendant l’Elévation lors de la Messe. Pendant l’acte de la Bénédiction on fait sonner la sonnette ou le gong. La manière précise dont cela sera fait est laissé à la discrétion du prêtre en charge de l’église. Dans certaines églises la sonnette (ou le carillon) est agitée de façon continue pendant l’entièreté de l’acte de Bénédiction. Dans d’autre elle est agitée trois triples fois.